
Le 4 janvier dernier, un nouveau chapitre artistique s’est ouvert, chez Julie G, notre premier atelier mobile. Celui-ci a été bien plus qu’une simple rencontre ; c’était une célébration de la connexion, de la beauté, de la féminité, de la douceur, et d’une touche sacrée qui a laissé entrevoir une année pleine de découvertes et d’amitiés.
L’ambiance conviviale a immédiatement mis à l’aise l’ensemble des participants. Après avoir pris un moment pour se déposer silencieusement, nous avons uni nos mains en signe de solidarité.
Guidées par l’image choisie, nous avons tracé les contours sur le papier, établissant des liens invisibles entre nos mouvements, nos émotions et nos ressentis. Chaque trait était comme une conversation silencieuse, un échange muet tissant des liens entre nos histoires individuelles.
Le tracé du corps s’est révélé être un outil puissant et novateur, bien au-delà d’une simple représentation physique. C’était un moyen d’exprimer des émotions enfouies, de se connecter à une vérité intérieure souvent oubliée dans le tumulte de la vie quotidienne.
Une présence subtile et sacrée a imprégné notre exploration artistique, ajoutant une dimension particulière à notre expérience. Tracer le corps a pris une signification plus profonde, comme si nous touchions quelque chose de sacré en nous-mêmes et chez les autres.
La soirée s’est clôturée de manière significative alors que nous partagions nos expériences et créions des liens dans cet espace sécuritaire. Les histoires partagées ont ajouté une touche supplémentaire à notre connexion déjà profonde. Une aventure qui va bien au-delà du simple tracé du corps pour devenir une expérience profonde et significative.
Cette première rencontre n’était que le début. C’est avec joie que nous allons continuer cet atelier de tracé du corps tout au long de l’année. Dans cette atmosphère où la connexion, la beauté, la féminité, la douceur et le sacré sont les guides, nous sommes prêts à laisser la magie continuer de nous transformer et de nous connecter au plus grand que soi. L’atelier, toujours adaptable, suivra le flux de nos besoins, se déplaçant là où la créativité nous appellera.
Julie Lapensée








